Centralisez les données de vos tiers, identifiez le bon niveau de contrôle, orchestrez les validations internes et conservez la preuve de chaque décision, dans un dispositif clair, collaboratif et auditable.
La volatilité des fournisseurs internationaux impose une surveillance renforcée des risques sociaux, logistiques et de conformité tout au long de la chaîne d'approvisionnement.
La continuité d'activité dépend d'une vision claire des fournisseurs critiques, des sous-traitants et des prestataires essentiels à la production ou à l'exploitation.
La traçabilité des fournisseurs, la conformité ESG et la maîtrise des sous-traitants sont essentielles pour protéger la réputation de la marque et sécuriser la chaîne de valeur.
Les obligations de transparence, d'intégrité et de conformité structurent les pratiques d'évaluation des fournisseurs, prestataires et partenaires contractuels.
Legalcluster ne se limite pas à vérifier un dossier tiers : il aide à décider, organiser et prouver.
Chaque équipe intervient au bon moment, avec les bonnes informations et les bons niveaux de validation. La plateforme aide les équipes à déterminer le niveau d'évaluation adapté à chaque tiers, à lancer les bonnes actions, à coordonner les validations et à conserver une trace claire de chaque décision.
Grâce à une approche modulaire, Legalcluster adapte les parcours d'évaluation à la criticité de chaque tiers : questionnaires simples, contrôles renforcés, validations internes, scoring, plans de remédiation ou réévaluations périodiques peuvent être configurés selon les risques et les besoins de l'organisation.









identifier, classifier et suivre les prestataires TIC critiques, documenter les dépendances, les contrats, les risques de concentration et les plans de sortie.
encadrer les sous-traitants qui traitent des données personnelles, conserver les garanties, les instructions, les mesures de sécurité et les éléments contractuels utiles.
intégrer l'évaluation des tiers exposés aux risques de corruption ou de trafic d'influence dans le dispositif de conformité anticorruption de l'entreprise.
adapter la profondeur des diligences au niveau de risque, formaliser les critères d'analyse, tracer les décisions prises et organiser les contrôles de suivi.
sécuriser les relations fournisseurs, formaliser les exigences de sécurité, suivre les engagements et organiser la revue des services fournis.
inscrire l'évaluation des tiers dans une démarche de gestion des risques structurée, proportionnée, intégrée à la gouvernance et améliorable dans le temps.
mieux piloter les risques liés à la chaîne d'approvisionnement, aux prestataires critiques, aux impacts ESG et aux dépendances opérationnelles.
Le TPRM, pour Third Party Risk Management, désigne la gestion des risques liés aux tiers d'une entreprise : fournisseurs, prestataires, sous-traitants, partenaires commerciaux, outils SaaS, intermédiaires ou filiales externes. Il ne s'agit plus seulement de recenser ces tiers, mais de déclencher les bons contrôles au bon moment, dès qu'un besoin métier apparaît.L'objectif est de passer d'une gestion documentaire statique à un processus vivant, intégré aux flux opérationnels, capable d'identifier les risques, de coordonner les validations et de conserver la preuve des décisions prises.
Une ETI a besoin d'un outil dédié dès que la gestion des tiers devient trop complexe pour être suivie correctement dans Excel : multiplication des fournisseurs critiques, documents expirés, relances manuelles, validations par email, audits difficiles à préparer, exigences réglementaires croissantes ou manque de visibilité sur les prestataires SaaS et sous-traitants.Le signal d'alerte est simple : si l'entreprise ne peut pas dire rapidement quels tiers sont critiques, quels risques ils portent, qui les a validés et quelles preuves ont été collectées, un outil TPRM devient nécessaire.
La décision ne dépend pas uniquement de la taille de l'entreprise. Elle doit surtout être guidée par la complexité du portefeuille de tiers, le niveau d'exposition au risque et la capacité de l'organisation à démontrer ses contrôles de manière fiable.Volume et criticité des tiers : au-delà de quelques centaines de fournisseurs, prestataires ou sous-traitants, la gestion manuelle devient difficile à maintenir, en particulier lorsque certains tiers sont critiques pour l'activité.Pression réglementaire et contractuelle : CSRD, DORA, NIS2, Sapin II, RGPD ou exigences de clients grands comptes imposent de documenter les diligences réalisées et de prouver que les contrôles existent.Complexité organisationnelle : lorsque plusieurs équipes interviennent avec des outils, référentiels et niveaux de validation différents, le risque de perte d'information et de manque de traçabilité augmente.Tolérance au risque : l'enjeu est de savoir si l'entreprise peut réellement absorber un incident fournisseur majeur - rupture d'activité, faille cyber, non-conformité ou atteinte réputationnelle - sans impact significatif.
Plusieurs textes imposent, directement ou indirectement, de mieux contrôler les tiers : la loi Sapin II pour l'évaluation des tiers exposés aux risques de corruption, le RGPD pour les sous-traitants traitant des données personnelles, DORA pour les prestataires TIC du secteur financier, NIS2 pour la cybersécurité et la chaîne d'approvisionnement numérique, la CSRD et les ESRS pour les impacts liés à la chaîne de valeur, ainsi que le devoir de vigilance pour les fournisseurs et sous-traitants exposés à des risques sociaux, humains ou environnementaux.Ces réglementations ne parlent pas toujours de TPRM, mais elles convergent vers une même exigence : identifier les tiers à risque, documenter les diligences réalisées et suivre les mesures de maîtrise dans le temps.
La preuve ne se limite pas à un questionnaire ou à un document collecté. Il faut pouvoir démontrer ce qui a été fait, par qui, quand, sur la base de quelles informations et avec quelle décision finale.Legalcluster centralise les questionnaires, documents, validations, contrôles, réserves, plans de remédiation et historiques de décision. Cette piste d'audit permet de faciliter les contrôles internes, les revues de niveau 1 et 2, les audits et les demandes de justification réglementaire.
Un dispositif TPRM mature repose sur plusieurs critères : un référentiel tiers centralisé, une segmentation par niveau de risque, des questionnaires adaptés à la criticité, une collecte documentaire structurée, des validations claires entre équipes, des contrôles de niveau 1 et 2, des plans de remédiation suivis, des réévaluations périodiques et une piste d'audit exploitable.Si les évaluations sont encore dispersées entre Excel, emails, contrats et dossiers partagés, le dispositif existe peut-être déjà, mais il n'est pas encore suffisamment structuré, traçable ni pilotable.
Vos tiers se multiplient, les règles à appliquer varient selon les risques, les équipes interviennent à différents moments et les preuves deviennent difficiles à retrouver. Legalcluster vous aide à structurer un dispositif TPRM clair, collaboratif et auditable, capable de relier les flux métiers, les évaluations, les validations et les décisions dans un même référentiel.